Au Mali et au Burkina Faso, la réponse aux nouvelles restrictions migratoires décidées par les États-Unis ne se limite pas à une réaction diplomatique. Elle est revendiquée comme un choix politique assumé, au nom de la souveraineté nationale et du respect mutuel.

Au Mali et au Burkina Faso, la réponse aux nouvelles restrictions migratoires décidées par les États-Unis ne se limite pas à une réaction diplomatique. Elle est revendiquée comme un choix politique assumé, au nom de la souveraineté nationale et du respect mutuel.

Le président du Burkina Faso, le capitaine Ibrahim Traoré, et le président malien, le général Assimi Goïta, lors du deuxième sommet de l’Alliance des États du Sahel à Bamako,

Au Mali et au Burkina Faso, la réponse aux nouvelles restrictions migratoires décidées par les États-Unis ne se limite pas à une réaction diplomatique. Elle est revendiquée comme un choix politique assumé, au nom de la souveraineté nationale et du respect mutuel.

Après l’inscription des deux pays sahéliens sur une liste américaine limitant l’entrée de leurs ressortissants sur le territoire des États-Unis, Bamako et Ouagadougou ont annoncé des mesures de réciprocité visant les citoyens américains. Les autorités parlent de « restrictions équivalentes », appliquées sans délai.

Visited 1 times, 1 visit(s) today

Avez vous vue?