Le paysage commercial mondial évoluant rapidement, la pertinence de l’AGOA a été remise en question. Si sa fin imminente est un coup dur pour les exportateurs africains, c’est aussi l’occasion pour les gouvernements d’élaborer une stratégie commerciale qui s’appuie sur l’AfCFTA, sur le commerce électronique et sur la réduction des risques géopolitiques.
Les gouvernements africains se préparent à la fin de l’AGOA (African Growth and Opportunity Act), un pacte commercial préférentiel avec les États-Unis qui a été prolongé d’un an au début du mois de février.
Le paysage commercial mondial évoluant rapidement, la pertinence de l’AGOA a été remise en question.
Si sa fin imminente est un coup dur pour les exportateurs africains, c’est aussi l’occasion pour les gouvernements d’élaborer une stratégie commerciale qui s’appuie sur la zone de libre-échange continentale africaine (AfCFTA), sur le commerce électronique et sur la réduction des risques géopolitiques.
Jane Seruwagi Nalunga est experte en matière de commerce et d’investissement et directrice exécutive de l’Institut d’information et de négociations commerciales pour l’Afrique australe et orientale (SEATINI). Elle nous fait part de son point de vue sur la manière dont les pays africains peuvent façonner un avenir commercial au-delà de l’AGOA.