Les élections législatives et communales se sont déroulées un mois après une tentative manquée de putsch contre le chef de l’Etat Patrice Talon.
Le poste de vote n°8 au collège les Pylônes à Cotonou, est l’un des derniers à fermer au petit matin de ce lundi 12 janvier… Officiellement, les bureaux de vote devaient ouvrir à 7 heures pour fermer à 17 heures (heure locale).
« Nous avons commencé tardivement. C’est indépendamment de notre volonté « , regrette Josué Kaleb Kpondéhou qui dirigeait ce poste de vote.
« Il y avait quelques ennuis qui étaient venus au niveau de l’arrondissement, surtout concernant la préparation des unes et autres. C’est la raison pour laquelle nous avons commencé tardivement, c’est-à-dire vers 15 heures « , explique Josué Kaleb Kpondéhou qui ajoute que beaucoup de responsables ont été confrontés à cette situation de retard qui a suscité incompréhension et découragement chez certains électeurs.
Face à ces difficultés, les autorités locales ont appellé au calme et à la patience. À Cotonou, le maire se veut rassurant et insiste sur l’importance du vote pour la démocratie.
» Le vote est important pour la vitalité de notre démocratie. C’est la première fois que nous expérimentons les élections générales. Au début, à Cotonou il y a eu un retard. Mais heureusement que les choses ont pu être rattrapées. Nous ferons au mieux pour que tous ceux qui veulent voter puissent réellement exprimer ce droit. «